Tombe princesse Strogonoff

[Les coulisses] Un été vampirique

Prélude : Dessiner notre été

« Dessinez votre été » [Design your summer], c’est le conseil proposé depuis plusieurs années sur le podcast de développement personnel Happier with Gretchen Rubin dont je suis une auditrice fidèle. Gretchen Rubin choisit le plus souvent un thème lié à la lecture : lire tous les tomes d’À la recherche du temps perdu de Marcel Proust, se plonger dans les journaux intimes de Virginia Woolf ou s’attaquer aux livres non lus empilés sur son bureau ou sur sa table de nuit. Sa sœur, la scénariste Elizabeth Craft, préfère souvent un thème plus vague, représenter par une ambiance ou un état d’esprit : écouter du yacht rock (un style musical composé de toutes les chansons qu’on pourrait écouter sur le pont d’un bateau), porter des vêtements d’une certaine couleur tel un uniforme estival, bannir les préoccupations, etc.

J’ai adopté leur recommandation car je trouve intéressante leur idée de distinguer la saison estivale, de lui donner une vocation ou un objectif. Depuis plusieurs années, je suis partie dans une direction semblable à celle de Gretchen, celle de la culture. Dans un monde où nous avons tout à portée de nos mains, livres, musique, films, séries, podcasts comme des possibilités infinies de s’évader, il me semble intéressant de creuser un sujet, de choisir, de réaliser une sélection. Et, après, comme bénéfice induit, d’associer une année à son thème de l’été. 2021 et la filmographie de Robert Zemeckis. 2022 et les films de Nicholas Cage (et de Francis Ford Coppola). 2024 et les Beatles. 2025 et Jane Austen.  

Introduction

En 2025, Jane Austen, ses romans et leurs multiples adaptations, m’avait permis une grande créativité dans l’interprétation de mon thème de l’été. J’avais apprécié l’aspect multimédia, au-delà d’une série de livres ou de films à découvrir ou redécouvrir. J’avais pu profiter de Jane Austen et de ses héroïnes à travers livres, films, séries, pièces de théâtre, ou podcasts.

Au printemps dernier, la figure du vampire était peut-être dans mon inconscient. N’avais-je pas inclus Entretien avec un vampire [Interview with the vampire] d’Anne Rice dans ma sélection des 12 livres que je prévois de relire cette année ? N’avais-je pas lancé un coup d’œil surpris les sacs Book Tote de Dior ornés des mots Dracula ? Le film Sinners, qui avait failli tout raffler aux Oscars en février, ne faisait-il pas se rencontrer le blues et les vampires dans les champs de coton de Louisiane ?

Mais, plus simplement, j’ai regardé par hasard la bande annonce d’une nouvelle série télé américaine sur IMDB.com. Dans l’extrait, un chanteur de rock aux cheveux blonds se trémoussait sur scène avant de découvrir un sourire carnassier de vampire. J’ai immédiatement reconnu le sulfureux Lestat de Lioncourt, le protagoniste de la majorité des romans des Chroniques des vampires [The Vampire Chronicles] d’Anne Rice.

Le 1er juin, j’ai écouté la chanson Moonlight over Bourbon Street de Sting, inspirée elle-aussi par Entretien avec un vampire, et démarré mon été vampirique. Je n’avais pas d’idée précise, si l’on excepte, évidemment, de me plonger dans cette nouvelle série avec Lestat.

Les multiples interprétations

Les vampires semblent être partout, des lamias romains et grecs jusqu’à Batman drapé dans sa cape noire de super héros. Je pourrais ajouter aussi leurs cousins, d’autres créatures fantastiques comme les zombies, les goules ou le Horla de Guy de Maupassant.

Ils vivent la nuit et dorment le jour. Ils ne vieillissent pas. Ils seraient immortels, ou presque. Le soleil, source de toute vie sur Terre (ou presque), est l’une des rares choses capables de les tuer. Pour vivre, ils se nourrissent exclusivement de sang, en mordant leurs victimes dans le cou jusqu’à les tuer… ou à les transformer en autres vampires. La vie, la mort, le sang, la sexualité. Bram Stoker aurait pu s’assoir dans le bureau de Sigmund Freud pour de longues conversations. 

L’auteur irlandais a façonné son personnage à partir du mythe de Vlad l’Empaleur, un prince roumain connu pour avoir empalé ses ennemis, les Turcs. Mais surtout, lui qui travaillait dans un théâtre, a créé avec son Dracula un personnage fait pour la scène : un visage pâle, des canines prononcées, une cape noire, un cercueil en guise de lit.

L’histoire se prête à de multiples interprétations, par exemple :

  • Chrétienne : le vampire est un dragon, symbole du Mal absolu, et de preux chevaliers se rassemblent pour le combattre et le vaincre ; 
  • Les bouleversements de la Révolution industrielle : les adversaires de Dracula représentent la modernité scientifique qui s’oppose aux traditions et aux superstitions ;
  • Colonialisme et Empire : Dracula est un étranger à Londres, l’épicentre de l’Empire colonial britannique. Et qu’est-ce qu’un Empire si ce n’est une puissance politique qui cherche à vampiriser toutes les régions colonisées sous son contrôle ?  
  • Relations toxiques : Les relations interpersonnelles toxiques où les vampires sont ceux qui happent l’énergie de leurs victimes, nourrissent leur égo et leur propre mal-être en faisant souffrir d’autres personnes ;
  • Capitalisme et surconsommation : qui sommes-nous, vis-à-vis de la planète et de ses ressources, si ce n’est des vampires ?

Le mythe perdure car il est réinventé de génération en génération, chacune trouvant dans le mythe des interprétations possibles.

La richesse des supports artistiques

Le mythe du vampire, qui prédate le roman Dracula de Bram Stoker, a inspiré de nombreux artistes. Selon IMDB.com, Dracula est le livre le plus adapté à l’écran après la Bible. J’allais avoir le choix !  Mais, même si cette multitude était quelque chose que je pouvais anticiper, j’ai été néanmoins surprise par la multiplicité des sources et des supports artistiques.

Que penser, par exemple, d’un dessin animé pour enfants où la fille de Dracula est l’héroïne principale (Hôtel Transylvanie) ? Ou de la silhouette de Nosferatu tracée en coquillages sur les murs du quartier de l’Ile Penotte aux Sables d’Olonne ? Quand je les cherche… les vampires sont partout.

Ile Penotte - chauve souris

Toujours une fan d’Anne Rice

They used to dance in the garden
In the middle of the night
Dancin’ out in the garden
In the middle of the night
Oh, you were a vampire and I may never see the light
[Ils dansaient dans le jardin
Au beau milieu de la nuit
[Ils] dansaient dans le jardin
Au beau milieu de la nuit
Oh, tu étais un vampire et je ne verrai peut-être jamais la lumière]
Bloodletting (The vampire song) – Concrete Blond

Mes vampires préférés sont toujours les héros des Chroniques des vampires [The Vampire Chronicles] d’Anne Rice. Ces romans ne sont pas narrés du point de vue de ceux qui combattent les vampires ou de ceux qui les craignent… mais du point de vue des vampires eux-mêmes, qui se sont révélés pour l’autrice un formidable terreau de personnages complexes, d’anti-héros par excellence.

J’écris toujours car j’ai lu Entretien avec un vampire quand j’étais collégienne. Ensuite, j’ai poursuivi la lecture des premiers volumes de la série au collège et au lycée, d’abord dans les éditions traduites en français puis dans leur version originale.  

Anne Rice a définitivement gagné sa place dans le southern gothic, le style littéraire qui transpose les codes du roman gothique (comme les fantômes ou le poids du passé dans le présent) dans le sud des Etats-Unis. Elle est surtout à l’origine d’une incroyable modernisation du mythe du vampire. Ses vampires ne se transforment ni en chauve-souris ni en loups. Ils apparaissent dans les miroirs. Ils ne craignent pas l’eau bénite, l’ail, ou les crucifix. Néanmoins, ils se nourrissent toujours exclusivement de sang (du sang animal pouvant substituer du sang humain), ils craignent la lumière et le feu, ils dorment à l’abri de leurs cercueils et sont quasiment immortels.

Louis de Pointe du Lac, le héros d’Entretien avec un vampire, est le fils d’un planteur de Louisiane, avec des ancêtres français, et devient un vampire en pleine Révolution française, transformé en vampire par Lestat de Lioncourt, lui-même fraîchement arrivé en Amérique du Nord. Pour le lecteur américain, l’exotisme de la Transylvanie du Dracula de Bram Stoker est remplacé par celui de deux vampires avec leurs noms à particule et des accents français.

Quand j’ai lu le roman pour la première fois, je n’ai probablement pas complètement perçu l’homosexualité à peine dissimulée des deux protagonistes. Chez les vampires d’Anne Rice, la sexualité humaine disparaît au profit de formes d’érotisme propres aux vampires : l’échange de sang, les meurtres commis en duo, les décennies d’éternité partagées. Je n’ai pas reconnu non plus en Claudia, l’enfant qu’ils transforment en vampire et élèvent ensemble, le prototype de l’enfant d’une famille queer.  

Mais j’étais fascinée, je crois, par le côté adolescent des vampires d’Anne Rice, et de Lestat en particulier. Ils ne sont pas sages, ils ne sont pas rangés, ils doutent de ce qu’ils deviendront à l’avenir, ils se questionnent sur ce qu’ils ont envie de faire et d’être. Ils veulent une autonomie plus grande, ils veulent faire abstraction de toute ou partie des normes sociales. J’ai adoré la flamboyance de Lestat, j’ai été charmée par son assurance, cette incroyable confiance en lui qui le conduit à devenir chanteur d’un groupe de rock… et à avoir des conversations avec le Diable. Et qu’est-ce l’adolescence si ce n’est ces années où l’on se croit immortel ?   

J’ai été touchée, aussi, par le personnage de Claudia, l’enfant-vampire devenue une femme dans un corps d’enfant avant de connaître une fin tragique. Ni Louis ni Lestat n’arrivent à faire leur deuil dans le roman et Claudia continue de les hanter. Je l’ignorais à l’époque mais la fille d’Anne Rice, Michelle, était morte d’une leucémie à l’âge de cinq ans, l’âge de Claudia. L’autrice déversa toute sa tristesse et son incompréhension dans l’écriture du roman.

En relisant le roman plusieurs années après, je suis frappée, par les résonnances contemporaines de ce livre écrit en 1976 :

  • L’écho avec l’épidémie de VIH/Sida qui serait le fossoyeur d’une génération entière, notamment à San Francisco où se déroule une partie d’Entretien avec un vampire et où vivait Anne Rice quand elle a écrit le roman ;
  • L’intuition de la dévastation causée par le cyclone Kathrina en 2005 avec un cyclone qui menace de briser les digues qui protègent La Nouvelle Orléans à la fin du roman.

Je vois aussi, plus nettement :

  • Les menaces jumelles qui conduisent les vampires à la folie : la solitude et les changements, inexorables, de la société autour d’eux. Ils ne vieillissent pas physiquement… mais ils sont confrontés à ces deux défis du temps ;
  • La manière dont nous sommes les narrateurs de notre propre vie : Louis raconte sa vie de vampire au journaliste Daniel Molloy en une nuit à San Francisco… et réalise qu’il avait mal interprété certains événements. Je me souvenais du choc, en lisant Le vampire Lestat [The vampire Lestat] de relire une partie de la même histoire avec un autre point de vue, une autre interprétation, réalisant que j’avais pu être totalement manipulée par un narrateur… mais Entretien est finalement plus subtile, car la deuxième version, c’est Louis lui-même qui la découvre en revisitant son passé.

J’avais l’âge parfait pour lire ces romans pour la première fois quand j’étais adolescente. Mais la relecture à l’âge adulte me permet de mesurer le poids du temps qui passe, son rôle central dans le récit. À quinze ans, je ne pouvais pas m’imaginer ce que dix, vingt, trente ans d’une vie pouvaient représenter. Alors les longs siècles des vampires… ce temps m’échappait totalement.

Partir : L’invitation au voyage

En dessinant mon été, je sais toujours que celui-ci inclura des livres, des films et des séries… mais je suis toujours tentée par l’idée du voyage, par les lieux à découvrir.

Cet été, je ne suis pas allée en Transylvanie, ni à Dublin (la ville natale de Bram Stoker), à Whitby (la ville de la côte est de l’Angleterre où Dracula débarque dans le roman) ou à Londres. Cet été, je ne suis pas allée à La Nouvelle Orléans ou à San Francisco, pour mettre mes pas dans ceux des héros d’Anne Rice. Mais, à défaut d’aller au bout du monde… je peux aller au bout de ma rue.

Par une matinée d’été, je me suis rendue au cimetière du Père-Lachaise, où une légende urbaine a transformé une princesse russe décédée à Paris en femme vampire. Sur le sentier du Dragon (quel nom parfait, n’est-ce pas ?), dans la partie haute du cimetière, son mausolée de marbre trône, monumental, décoré de têtes de loups et de chouettes, avec une urne à son sommet. Les dates de sa mort comportent trois chiffres huit, comme autant de promesses d’immortalité. La légende, imprimée dans les journaux du 19e siècle, disait que la princesse aurait légué sa fortune à qui passerait 365 jours et 365 nuits consécutifs sur sa tombe. Quelques touristes nord-américains croisés au pied du tombeau évoquaient la même rocambolesque rumeur.

Tombe princesse Strogonoff

La lecture d’Entretien avec un vampire me rappelle qu’une partie de l’intrigue du roman se déroule à Paris, ville emblématique pour les deux vampires français que sont Louis et Lestat.

J’ai pris le métro jusqu’au bout de la ligne 8, la bien-nommée station Pointe du Lac (Créteil – Pointe du Lac) pour rire de moi-même devant le panneau qui porte le patronyme de Louis de Pointe du Lac. La ville n’a rien en commun avec le vampire, ni avec le lac Pontchartrain à La Nouvelle Orléans, mais j’ai fait le tour du lac de Créteil avant que la chaleur écrasante ne rende la balade pénible.  

Plus sérieusement, j’ai cherché lieux du Paris du 19e siècle fréquentés par Louis et Claudia, l’enfant-vampire : leur hôtel, situé boulevard des Capucines (l’hôtel imaginaire Saint Gabriel), le Théâtre des Vampires (le théâtre fictionnel où tous les acteurs sont des vampires, localisé sur les Grands Boulevards) et, finalement, le cimetière de Montmartre, où Louis se réfugie plusieurs semaines vers la fin du roman, utilisant un caveau entier comme cercueil et protection contre la lumière du soleil.

Par un week-end d’été, je suis entrée dans le cimetière, qui ressemble sans lui ressembler à celui du Père-Lachaise où je déambule souvent. Je me suis promenée parmi les tombes, sous l’ombre des pins, sans but précis. Soudain, au bord de l’allée, une pierre tombale simple, soigneusement entretenue, taillée dans une pierre jaune pâle, a attiré mon attention. Trois noms de femmes. Trois existences dans la France du 19e siècle. Deux d’entre elles portent le même nom de famille : de Lioncourt. J’ai frissonné en plein mois de juillet caniculaire. De Lioncourt comme Lestat de Lioncourt, le second protagoniste d’Entretien avec un vampire. Est-ce une simple coïncidence ? Un hasard de la géographie et des noms ? Ou, au contraire, Anne Rice a-t-elle marché sur ce même sentier avant d’écrire son livre, tirant là le nom de son héros ? Peut-être a-t-elle simplement consulté des photos du cimetière depuis une bibliothèque américaine ? Je l’ignore, mais la magie opère.

Tombe cimetière de Montmartre

Conclusion : Pour l’été prochain

Les vampires ont constitué un thème riche. Passé, présent, futur, le mythe du vampire a de beaux jours devant lui. D’un dessin animé avec la fille de Dracula jusqu’à un vampire mexicain aux yeux noirs, en passant par Lestat chantant de la glam pop avec quelques mots de français dans les refrains, je me suis amusée tout l’été.

Ce choix a confirmé que les meilleurs thèmes de l’été, dans ma conception, sont vastes, flexibles et offrent une grande capacité d’interprétation et d’adaptation. J’ai aimé explorer Paris avec de nouveaux motifs de découverte et j’ai apprécié mettre ma propre créativité au service de mon thème estival (j’ai dessiné mon été vampirique dans une caricature de quelques pages). Mais je me suis parfois aussi un peu perdue face à une liste si longue de possibilités, films, livres ou séries… qu’il n’y avait pas de sens particulier d’une fin, d’un but à accomplir.

Dessin été vampirique

Sans véritable surprise, j’ai mesuré l’influence que les héros d’Anne Rice avaient eu sur mon adolescence. Bien sûr, il y a l’anglais que j’ai été motivée à apprendre. Plus profondément, mon rituel quotidien d’écrire une bonne action, un bon moment et un apprentissage est mon interprétation d’un conseil délivré par Anne Rice dans un de ses romans : be good, love and learn.

Pour l’année prochaine, je n’ai rien décidé. Néanmoins, le décès de Dolly Parton m’a fait prendre conscience que sa musique et sa filmographie (films et téléfilms) pourraient constituer un prochain thème de l’été. Je suis allée brièvement dans le Tennessee et je pourrais sûrement trouver d’autres livres, séries et films à explorer. Finalement, j’espère que l’été 2027 sera plus clément que l’été écoulé : j’ai traversé l’été 2026 comme un vampire, persiennes fermées toute la journée, réfugiée dans la pénombre pour me soustraire à un soleil brûlant.

Annexe : Ce que j’ai lu, vu, écouté et visité  

J’ai majoritairement évité les livres et les films dans la catégorie Horreur car je n’aime pas avoir peur, même si le suspens me plait. Ce principe a guidé mes choix et explique pourquoi je n’ai pas lu ou vu certaines œuvres qui pourraient paraître des incontournables. Un grand merci à mon amie Gabriella qui m’a suggéré plusieurs des films de la liste.

Livres

  • Interview with the vampire [Entretien avec un vampire] Anne Rice (1976) 
  • Nouvelles
    • The black vampyre [Le vampire noir] Uriah Derick d’Arcy (1819)  
    • Dracula’s guest [L’invité de Dracula] Bram Stoker (1914)  

Films

  • El vampiro [Les proies du vampire] (1957)
  • Love at first bite [Le vampire de ces dames] (1979)  
  • Dracula: Dead and loving it [Dracula, mort et heureux de l’être] (1995)
  • Midnight in the garden of good and evil [Minuit dans le jardin du bien et du mal] (1997)
  • Dark shadows (2012)  
  • Hotel Transylvania [Hôtel Transylvanie] (2012) 
  • Renfield (2023)  
  • Dracula (2025)
  • Sinners (2025)  

Documentaires 

  • Anne Rice: All Saints’ Day Celebration (2025) un documentaire gratuit disponible sur annerice.com

Séries télé  

  • Buffy the vampire slayer [Buffy contre les vampires] (1997 – 2023) : Hush (saison 4, épisode 10)
  • Interview with the vampire [Entretien avec un vampire] (2022 – 2024)
  • The vampire Lestat [Le vampire Lestat] (2026)
  • Possession (2026)

Musique 

  • Sympathy for the devil – Rolling Stones
  • Vampire blues – Neil Young
  • Moon over Bourbon Street – Sting
  • Bloodletting (The vampire song) – Concrete Blond
  • Savage Garden  
  • Vampire Weekend  

Publicités

  • Une publicité pour les Ray-Ban avec un groupe de vampires au lever du soleil (1999)  

Lieux visités

  • La tombe de la baronne Elizabeth Strogonoff au cimetière du Père-Lachaise  
  • La station de Métro Pointe du Lac à Créteil
  • Le cimetière de Montmartre  
  • D’autres lieux et moments
    • Me promener rue du Dragon à Paris
    • Prendre en photo la silhouette de Nosferatu sur les murs du quartier Ile Penotte aux Sables d’Olonne
    • Manger de la brioche hongroise  
  • Bien sûr, je rêve d’aller à La Nouvelle Orléans depuis 30 ans… et, plus près, je pourrais aller visiter les catacombes de Paris

Annexe : Ce que j’avais lu, vu, écouté et visité… Avant

Je n’ai pas attendu l’été 2026… Les vampires ont fait partie de mon univers depuis longtemps.

Livres

  • Carmilla Sheridan Le Fanu (1873)
  • Dracula Bram Stoker (1897)
  • La série de livres pour enfants Der Kleine Vampir [Le petit vampire] d’Angela Sommer-Bodenburg (1979 et suivantes)
  • The Vampire Chronicles [Les chroniques des vampires] d’Anne Rice
  • Interview with the vampire (1976)
  • The vampire Lestat (1985)
  • The queen of the damned (1988)
  • The tale of the body thief (1992)
  • Memnoch the devil (1995)
  • The vampire Armand (1998)
  • Pandora (1998)
  • Vittorio the vampire (1999)
  • The ultimate Dracula [Dernières nouvelles de Dracula] (1991)
  • La série de romans True Blood / Sookie Stakhouse Charlaine Harris (2001 et suivantes)
  • The historian [L’historienne et Drakula] Elizabeth Kostova (2005) 
  • La série de romans Twilight Stephenie Meyer (2005 et suivantes)

Films

  • Vampire’s kiss [Embrasse-moi, vampire] (1989)
  • Dracula (1992)
  • Interview with the vampire [Entretien avec un vampire] (1994)
  • The queen of the damned [La reine des damnés] (2002)

Podcast

  • Épisode du podcast « Adapte-moi si tu peux » consacré à Entretien avec un vampire (le livre vs son adaptation en film en 1994)

Comédie musicale

  • Tanz des Vampire [Le bal des vampires]

Lieux visités

  • J’ai mis les pieds une fois en Transylvanie, lors d’un week-end à Brasov en Roumanie

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